Il est rare qu’un colloque en sciences humaines et sociales attire les caméras de télévision. Ce fut pourtant le cas lors de la conférence “Territory, control and enclosure” qui s’est tenue à Pretoria (Afrique du Sud) du 28 février au 3 mars 2005. L’essor des security villages et street closures prend un sens très particulier dans le contexte politique tendu de l’après-apartheid, dans lequel les modes de prise de possession de l’espace revêtent une importance extrême. En même temps que se tenait la conférence, la Commission des droits de l’homme d’Afrique du Sud (Human Rights Commission) enquêtait sur le phénomène des “gated communities” afin d’en apprécier les conséquences en termes constitutionnels et de relations interethniques. Compte-rendu de Stéphane Degoutin, architecte d’intérieur, Georg Glasze, maître de conférences, université de Mayence, et Renaud Le Goix, maître de conférences, université Paris-1.
Les résumés des contributions sont accessibles sur le site du réseau (www.gated-communities.de)
et quatre numéros thématiques de revues internationales sont en préparation.





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