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n° 368 Sept.-Oct. 2009
Le grand Pari(s)

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n° 382
Janvier-Fév. 2012
Les gares du Grand Paris Express
 

Informations

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Hommages
François Ascher (1946-2009)
(in extenso)
Par Antoine Loubière

C’est une vraie tristesse que de devoir parler au passé de François Ascher, décédé le 8 juin dernier, un mois après sa nomination comme Grand prix de l’urbanisme 2009. Car cet intellectuel de haute volée était non seulement ouvert au débat d’idées, mais aussi attentif et réactif vis-à-vis des autres et du monde. J’ai le souvenir de son excitation à la sortie du musée de l’Urbanisme de Pékin en octobre 2004, dont il avait illico tiré une analyse approfondie sur le rôle que le pouvoir politique chinois attribuait à sa capitale /1. Tous ceux qui le connaissaient pourraient rapporter des dizaines d’anecdotes du même type sur ses découvertes, allant de la cuisine coréenne aux taxis brésiliens. En témoignent évidemment ses ouvrages, qui, ces dernières années, avaient pris un tour plus éclectique comme Le Mangeur hypermoderne,
et ses contributions à la revue Urbanisme. Depuis sa maladie, il avait le souci de transmettre son expérience, particulièrement celle d’enseignant-chercheur. Ce qu’il avait fait dans un long entretien en novembre 2008, dont nous n’avions publié qu’une partie, revenant sur son passage à l’Institut d’urbanisme de Grenoble et sur son rôle à l’Institut français d’urbanisme (IFU) dans le cadre de l’université Paris 8, d’abord à Vincennes puis à Saint-Denis /2.
Il avait alors évoqué son engagement au Parti communiste français (PCF), souvent rappelé lors des prises de parole à la rotonde du cimetière du Père-Lachaise, pendant la cérémonie précédant son inhumation, avec notamment les interventions de Jean Rony, Christian Topalov et Jordi Borja /3. On peine en effet à imaginer aujourd’hui la force du PCF dans les années 1960 et 1970, tant dans le monde universitaire et de la recherche que dans le milieu de l’architecture et de l’urbanisme. François Ascher avait adhéré au PCF en 1965, en accord avec sa ligne “unitaire” de soutien à la candidature de François Mitterrand à la présidence de la République. Il ne cachait pas avoir voté l’exclusion des “JCR” /4 et conservera une méfiance atavique à l’égard du gauchisme qu’il côtoiera ensuite à Grenoble comme à Vincennes. Ce qui ne l’empêchait pas à l’époque d’afficher un marxisme rigoureux, attaquant directement le “réformisme” de la municipalité grenobloise d’Hubert Dubedout et critiquant indirectement le “pragmatisme” des maires communistes de la banlieue parisienne. À la fin des années 1970, il s’éloignera sans drame et sans ressentiment du PCF, tout en conservant la passion de la politique.
Du point de vue intellectuel, il prit part à cette période faste de la sociologie urbaine – incarnée surtout par le Centre de sociologie urbaine (CSU) initié par Paul-Henry Chombard de Lauwe –, portée par ses courants marxistes, au côté de Édouard Préteceille, Christian Topalov, Jean Lojkine, Francis Godard, tous militants du PCF, mais aussi d’esprits plus hétérodoxes comme Manuel Castells /5. Ce courant plutôt structuraliste se référait aux appareils idéologiques d’État (AIE) théorisés par Louis Althusser et à la conception de l’État de Nicos Poulantzas, et se différenciait du marxisme plus libertaire d’un Henri Lefebvre, philosophe passionné par la question urbaine /6, et des situationnistes. Un troisième pôle déjà en rupture de marxisme, issu de l’après-68, regroupait autour du CERFI et de la revue Recherches des adeptes des théories de Gilles Deleuze et Félix Guattari.
François Ascher ne cachait pas la nostalgie que lui inspirait ce moment de la pensée, moins d’un point de vue strictement politique qu’intellectuel. Sans doute parce qu’il avait alors le sentiment que la recherche urbaine était en prise sur les pratiques, que le débat surgissait de partout, permettant la confrontation entre chercheurs, professionnels, élus et militants. Il en avait conservé un goût aigu pour l’échange d’idées et d’expériences. Ce qui le conduira ensuite à mettre au point des dispositifs d’échanges comme le concours Europan, né au sein du Plan construction et architecture, le club Ville Aménagement /7 et, plus récemment, l’Institut pour la ville en mouvement (IVM), créé par PSA Peugeot-Citröen, dont il était le directeur scientifique. À ceux qui s’étonnaient de cette soudaine proximité avec le “grand capital”, il répondait en substance qu’il fallait porter la bonne parole urbaine dans tous les milieux, y compris chez les constructeurs d’automobiles dont le rôle dans les villes est essentiel. En réalité, même dans ses années militantes où il animait la commission “urbanisme, tourisme, logement” de la section “Économie” du comité central du PCF, il menait des contrats de recherche pour la fédération du bâtiment. Son souci d’être un passeur entre le monde de la recherche et celui de l’action a été le fil conducteur de sa vie intellectuelle.
Dans l’un de ses derniers textes, il formulait une série de propositions concrètes pour relancer la recherche urbaine en France et souhaitait que son Grand prix de l’urbanisme serve à cela /8. Ses dernières prises de position publiques ont concerné le Grand Paris. Dans une interview parue dans Le Monde /9, il formulait de sévères critiques envers la production des dix équipes d’architectes-urbanistes. Dans un entretien précédemment réalisé par Ariella Masboungi et publié dans Esprit /10, il avait mieux explicité sa pensée en soulignant l’importance décisive de l’échelle régionale et de la grande couronne en Île-de-France, tout en regrettant que le projet de SDRIF ne soit pas à la hauteur des défis métropolitains. Si sa maladie ne l’avait pas contraint à réduire ses activités, il aurait sans doute joué un rôle beaucoup plus important dans cette consultation du Grand Paris, comme il l’aurait souhaité ; il aurait aussi voulu conforter le rattachement de l’IFU à l’université de Marne-la-Vallée et au sein du PRES Paris Est.
Mais, avec François Ascher, ce ne sont pas des regrets qu’il s’agit d’égrener. D’abord parce qu’il laisse une œuvre impressionnante /11 qui dépasse le champ de l’urbain, et méritera un retour critique dans les prochaines années. Ensuite parce qu’il a écrit un livre admirable Examen clinique. Journal d’un hypermoderne, témoignage entre “intime et théorie” d’un individu hypermoderne confronté au cancer. Avec une volonté de rester jusqu’au bout le maître d’ouvrage de sa propre vie, face à la maladie et à la mort, ce dont témoignaient ses conversations, sur son lit médicalisé, avec de nombreux interlocuteurs. Lors de l’hommage au Père-Lachaise, Georges Mercadal a trouvé les mots pour dire l’émotion teintée d’appréhension que l’on ressentait en entrant dans son appartement, et le sentiment d’espérance qui accompagnait ensuite le visiteur… C’est ce bonheur de l’échange, intimement mêlé à la tristesse de sa disparition, que nous laisse en partage François Ascher.
 

Notes


1/
Analyse reprise et approfondie lors de la table ronde “Regards français sur les villes chinoises” publiée dans le cadre du dossier “Villes chinoises en mouvement”, Urbanisme n°341 (mars-avril 2005).

2/
Dossier “Transmettre”, Urbanisme n° 364, janv.-fév. 2009. Cet entretien comporte une erreur de date sur le transfert de Vincennes à Saint-Denis et donc sur la démission de Pierre Merlin, alors président de l’université Paris 8 : il s’agit de l’été 1980 et non de l’été 1978.

3/
Jordi Borja a écrit (en espagnol) un texte très intéressant : “François Ascher, mucho más que un sociólogo urbano” disponible sur internet : www.rebelion.org/noticia.php?id=88900

4/
Les militants gauchistes autour d’Alain Krivine seront exclus en 1966 pour avoir refusé de soutenir la candidature de François Mitterrand et formeront la Jeunesse communiste révolutionnaire (JCR), ancêtre de la LCR et du NPA actuel.

5/
Sur le parcours intellectuel de Manuel Castells, cf. son entretien avec Thierry Paquot paru dans Urbanisme n° 302 (sept.-oct. 1998), repris dans Conversations sur la ville et l’urbain, éditions Infolio, 2008.

6/
Sur la pensée d’Henri Lefebvre, lire l’article de Thierry Paquot dans Le Territoire des philosophes,
La Découverte, 2009.

7/
Le club Ville Aménagement regroupe les principaux aménageurs français. Actuellement présidé
par Laurent Théry, il a été fondé en 1993 par Jean-Paul Baiëtto avec François Ascher et Jean Frébault.

8/
Urbanisme n° 367 (juillet-août 2009).

9/
Le Monde du 15 mai 2009.

10/
Esprit, octobre 2008.

11/
Cf. l’article de Thierry Paquot dans Urbanisme n° 367 (juillet-août 2009).
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Hommages
Bernard Jouve (1965-2009)
(in extenso)
Par Christian Lefèvre

Bernard Jouve nous a quittés en avril dernier à l’âge de 44 ans. Chercheur engagé, passeur essentiel entre l'Europe et l'Amérique du Nord, important et adaptant problématiques et cadres d'analyse entre ces deux continents, il nous laisse une œuvre encore en plein développement, tant il s’est attaché tout au long de son parcours à ouvrir de nouveaux chantiers, toujours de manière critique et utilisant pour cela la comparaison internationale.
J’ai rencontré Bernard en 1987 à l’Institut d’urbanisme de Paris, où il a fait son mémoire de DEA sous ma direction. Après une thèse au LATTS /1 sur les territoires transfrontaliers, il déploie son activité scientifique sur les régions (avec Emmanuel Négrier) ainsi que sur les métropoles européennes puis nord-américaines, objets de recherche qu’il ne va plus quitter et qu’il va porter sur de très nombreux fronts. Dans les années 1990, nous avons dirigé ensemble plusieurs projets et programmes européens sur la construction des institutions métropolitaines et sur les grands projets urbains, thèmes qu’il va prolonger sur des terrains nord-américains à partir de 2003, en s’installant pour plusieurs années à Montréal.
Ce séjour montréalais va le faire s’engager sur des thématiques nouvelles comme la diversité culturelle et ethnique, et plus généralement sur les questions de démocratie et de citoyenneté. Ses travaux sont consacrés par l’Unesco qui lui propose une chaire “Politiques urbaines et citoyenneté” en 2006. Professeur à l’École nationale des travaux publics de l’État (ENTPE) et enseignant à l’IEP de Lyon, il a dirigé le laboratoire RIVES /2 de l’ENTPE de 2005 à 2008.
En partenariat avec la revue Pôle Sud, un numéro spécial de Métropoles consacré à la “Nouvelle critique urbaine” lui sera dédié en avril 2010.
 

Notes


1/
Laboratoire Techniques Territoires et Sociétés (CNRS/ENPC/UPEMLV).

2/
Laboratoire de Recherches interdisciplinaires Ville, Espace, Société (CNRS/ENTPE).

A lire
Parmi les principaux ouvrages de Bernard Jouve, on retiendra Métropoles ingouvernables en 2002 (avec Ch. Lefèvre), La Gouvernance urbaine en questions en 2003, Démocraties métropolitaines en 2004 (avec P. Booth),
Les Métropoles au défi de la diversité culturelle en 2006 (avec Alain-G. Gagnon) et son dernier livre Urban Policies and the Right to the City, paru en mars dernier dans la collection CITURB qu’il avait créée aux Presses universitaires de Lyon, autour de la chaire “Politiques urbaines et citoyenneté”.
En 2006, il avait lancé (avec Ch. Lefèvre) la revue internationale en ligne Métropoles, qui se veut un lieu de débat scientifique sur l’avenir des sociétés urbaines.
http://metropoles.revues.org
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Hommages
Edward T. Hall (1914-2009)
(in extenso)
François Chaslin

Le célèbre anthropologue américain Edward T. Hall est mort le 20 juillet à Santa Fe à l’âge de 95 ans.
Il avait d’abord travaillé classiquement sur les Indiens Navajos et Hopis. Durant la guerre, il avait commandé des régiments de Noirs, ce qui l’avait instruit de certaines différences ethniques dans les comportements humains. Et c’est à la fin des années 1950 qu’il a acquis sa réputation, jouant un rôle essentiel dans l’analyse de la perception de l’espace et des relations non verbales. Ceci dans les sociétés humaines et dans le monde animal, qu’il ne pensait pas dissociés. Il a d’ailleurs écrit, dans l’introduction à son ouvrage de 1966 The Hidden Dimension (La Dimension cachée), que “l’homme, comme tous les autres membres du règne animal” était “jusqu’au bout et irrévocablement prisonnier de son organisme biologique”.
On lui doit la notion de proxémie (1963) qui est la prise en compte de la distance physique qui s’établit entre les gens, une distance qui est le fruit de la culture et qui donc varie (comme chacun l’aura observé) selon les peuples, les époques et les milieux sociaux. Une notion qui en France fut réemployée notamment par Abraham Moles, lequel développait pour sa part une théorie des “coquilles” de l’homme, formées d’une série de huit zones concentriques, comme les peaux d’un oignon. Edward Hall, lui, ne retenait que quatre “distances” : l’intime, la personnelle, la sociale et la publique (chacune, il est vrai, décomposée en deux modes, le proche et l’éloigné). Il distinguait ainsi l’intime proche, celui de la relation sexuelle mais aussi de la lutte, de l’intime éloigné, de 15 à 40 centimètres, précisait-il. Et il étudiait les variations de ces distances, notamment du point de vue des divers systèmes sensoriels.
Il esquissait ensuite une “proxémie comparée” des cultures allemande, anglaise et française, puis japonaise et arabe. En tant qu’ils relèvent du groupe méditerranéen dont les membres “s’agglutinent plus volontiers que les Européens du Nord”, les Français étaient (selon lui) supposés aimer la promiscuité, accorder plus d’importance à la vie sensorielle, recevoir hors de chez eux, rouler dans de petites automobiles très différentes les unes des autres et qui, comparées aux “requins” américains, semblent des “gardons” lorsqu’elles grouillent sur les Champs-Élysées, et regarder les femmes “sans équivoque”, au point que les Américaines de retour au pays en éprouvaient une “frustration sensorielle” et auraient le sentiment de ne plus exister. Une vision positive, donc, du célèbre syndrome de la “main aux fesses”.
Voici donc une théorie très éloignée du fonction­nalisme dans ce qu’il a eu de simplificateur et d’unifiant. Très éloignée aussi des points de vue généralement développés en France en ce qui concerne l’urbanisme et le logement social. Une théorie qui rattachait l’homme à l’animal, renvoyait à la biologie, à la zoologie et à l’anthropologie mais, en retour, soulignait l’existence de multiples cultures, irréductibles les unes aux autres. Publié en France en 1971 à l’initiative de Françoise Choay qui le voyait s’inscrire dans “une constellation épistémologique nouvelle”, La Dimension cachée est un ouvrage clé. Il témoigne de ce moment historique où l’homme apparaissait désormais “en mesure de construire de toutes pièces la totalité du monde où il vit : ce que les biologistes appellent son biotope”. L’ouvrage était paru en version française avec pour illustration de couverture une aquarelle de Folon, dessinateur très célèbre à l’époque ; elle figurait des hommes bras levés, coincés dans des bulles, sur un paysage infini de dunes de sable rouge.
 

Notes


La Dimension cachée (The Hidden Dimension, 1966), postface de Françoise Choay, Seuil, 1971.

La Danse de la vie.
Temps culturel, temps vécu (The Dance of Life, 1983), Seuil, 1984.

Le Langage silencieux (The Silent Language, 1959), Seuil, 1984.
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Bruits de ville
Genève
Un éco-quartier en panne de participation ?
David Gaillard*
À Genève, le projet de quartier durable sur le site d’Artamis, bien que de taille modeste, est révélateur des enjeux et des jeux d’acteurs induits par ce type de démarche.
 

Notes


* David Gaillard est collaborateur scientifique de la Fondation Braillard Architectes, à Genève : www.braillard.ch
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Bruits de ville
Chicago
Le centenaire du plan Burnham pour un Grand Chicago
Par Nicolas Douay
Il y a cent ans, Daniel Burnham, Edward Bennett et le club commercial de Chicago établissaient un plan pour la région métropolitaine de Chicago. Selon le précepte de Daniel Burnham – make no little plans*, cette expérience a permis un modèle de planification basé sur une approche à une large échelle.



Célébrations du centenaire
http://burnhamplan100.uchicago.edu

Plan régional GO TO 2040
http://www.goto2040.org

Chicago Metropolis 2020
http://www.chicagometropolis2020.org

Candidature aux JO
http://www.chicago2016.org
 

Notes


* ne pas faire de petits plans.
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Bruits de ville
Marseille
Une tour arrivée à bon port
Par Annie Zimmermann
Avec la livraison en fin d’année de la tour CMA CGM, l’opération Euroméditerranée sera dotée d’un emblème à la hauteur de ses ambitions.
 

Notes


La tour CMA CGM en quelques chiffres
147 m de hauteur, 33 niveaux
53 000 m2 de surface vitrée extérieure totale
65 000 m3 de béton soit 168 000 tonnes
6 000 tonnes d’acier
2 700 postes de travail en premier jour
10 ascenseurs à grande vitesse et 2 panoramiques
5 niveaux de parking (pour 770 automobiles et 200 deux-roues).
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Bruits de ville
Naples
Le temps des gares
Par Annie Zimmermann
La Région de Campanie est en mouvement, elle a entrepris la rénovation et l’extension de ses réseaux de transport public, en particulier sur l’aire métropolitaine de Naples.

Les maîtres d’œuvre
Ont été retenus pour la construction ou la restauration des gares de l’aire napolitaine : Gae Aulenti, Mario Botta, Silvio d’Ascia, Peter Eisenman, Massimiliano Fuksas, Zaha Hadid, Anish Kapoor Future Systems, Hans Kollhoff, Vittorio Magnano Lampugnani, Francesco e Alessandro Mendini, Nicola Pagliara, Loris Rossi, Dominique Perrault, Boris Podrecca, Kashim Rashid - Sergio Cappelli, Richard Rogers, Uberto Siola, Alvaro Siza Vieira - Eduardo Souto de Moura, Oscar Tusquets Blanca, Benedetta Tagliabue.
 
A.Z.
A.Z.
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Bruits de ville
Anvers
Une ville à “faire aimer” ?
Par Pierre Gras
Le 37e atelier Projet urbain /1 se proposait, à travers le cas emblématique de la ville-port d’Anvers, de questionner un concept a priori chaleureux : “Faire aimer la ville”. Récit et réactions de Pierre Gras, journaliste et consultant.
 

Notes


1/
37e atelier Projet urbain, organisé à Anvers du 24 au 26 juin 2009 sous l’égide du MEEDDM et de la Ville d’Anvers, et animé par Ariella Masboungi.
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Bruits de ville
Revitaliser les sites urbains par la peinture
Par Christian Ruby, philosophe.
Livrer un immeuble à un artiste revient à soulever un certain nombre de questions : si l’architecte a produit un bâtiment, si l’urbaniste lui a donné une place dans un tissu urbain, pourquoi faut-il que l’artiste intervienne après coup ? Pour alléger l’architecture ? Pour aider à reconsidérer des sites spécifiques ? Pour produire une performance artistique publique ?
Ce sont bien ces questions que pose l’œuvre de Guillaume Bottazzi, notamment dans deux ensembles de bâtiments à Béziers.
 

Notes


Site de l’artiste :
www.guillaume.bottazzi.org
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Regards
Photographies de Pierre-Yves Brunaud*
Le compas dans l’œil
(in extenso)
Par Thierry Paquot

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