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Agora
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(in extenso) Par Antoine Loubière
Séminaire “Urbanisme de projet”, États généraux du Logement, Journées nationales d’Échanges des acteurs de la rénovation urbaine… le printemps a été riche d’événements politico-professionnels. L’automne s’inscrira clairement dans la perspective des élections présidentielles et législatives en 2012. Dans ce cadre, les habituels congrès prendront une dimension particulière et les associations d’élus et de professionnels se préparent à afficher leurs programmes. Bref, la rentrée sera chargée. C’est pourquoi, avec le dossier “Lire et écrire la ville,” nous vous proposons un pas de côté, avec des regards sur ce rapport souvent fondateur qui lie des écrivains et des villes. Une relation parfois injuste, comme l’écrit Thierry Paquot : “Les villes inspirent inégalement les écrivains. Certaines seront peu poétisées et d’autres crouleront sous les tonnes de livres écrits à leur gloire !” Un numéro à emporter en vacances avec des classiques et quelques bons livres récents, comme Le Dépaysement. Voyages en France, du dramaturge Jean-Christophe Bailly dont Thierry Paquot rend compte dans nos pages “librairie”. On pourra y ajouter dans un registre moins littéraire d’autres Voyages en France du journaliste Éric Dupin qui nous fait bien sentir “la fatigue de la modernité” de beaucoup de ses interlocuteurs, habitants des villes petites et moyennes. Cette question de la situation de notre pays, à la veille des échéances de 2012, sera au cœur du dossier que nous publierons en novembre prochain (n° 381), “France, état des lieux”, en donnant la parole à des acteurs et des chercheurs, pour formuler à la fois un diagnostic et des pistes d’action. C’est ce que nous ferons sur un thème plus délimité avec notre dossier de rentrée sur “Les nouveaux enjeux de la politique de la Ville” (n° 380, daté septembre-octobre 2011). Une politique au cœur des interrogations sur le devenir de la société française.
A. L.
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Exposition “la ville fertile” Une union féconde (in extenso) Par Chris Younès
L’exposition au beau titre de “La ville fertile, vers une nature urbaine” est annoncée sur les murs de Paris par une affiche qui attire l’œil : un collage entre peinture pittoresque, tectonique et ville futuriste. Une fois franchi le seuil de la Cité de l’architecture et du patrimoine, la visite s’avère des plus stimulantes et des plus instructives. Sont mises en scène à la fois une rétrospective dans l’espace et le temps des différents modes de rapports entre la ville et la nature, et une prospective régénératrice sous forme de projets emblématiques d’aménagement urbain en France et à l’étranger, qui témoignent du changement de paradigme en cours et d’une pluralité d’approches créatives ou d’innovations technologiques. Cette recherche de symbiose entre nature et urbain est à la fois imaginaire, symbolique et réelle. La quête d’une nouvelle alliance apollinienne plus que dionysiaque est affirmée, estompant les scénarios d’une ville homogène, imperméable aux spécificités d’un site et d’une époque, fermée sur l’absolu systématique d’une mathématique primaire étrangère à une situation singulière, un topos.
Ville fertile et objet du désir La première séquence intitulée “L’objet du désir” (commissariat et scénographie par Nicolas Gilsoul, architecte ayant soutenu une thèse consacrée à l’émotion en architecture) souligne la part de l’imaginaire dans le retour d’une nature idéalisée et salvatrice, entretenue par les images de la publicité, de l’art contemporain, du cinéma, alors même qu’elle avait été refoulée par une ville fortement marquée, voire déséquilibrée, par son déni. La grande salle voûtée du palais de Chaillot, qui se voudrait jungle luxuriante archétypale sans parvenir toutefois à en donner l’illusion, sert d’écrin à seize projets et réalisations à travers le monde, qui donnent corps à des agencements et des réinventions de milieux habités hybrides s’immisçant partout. Les quatre thèmes qui les regroupent – forêts, prairies, friches et rives – manifestent un radical déplacement dans la façon d’envisager les possibilités d’écosophie urbaine. Ces focales ouvrent vers les questions de réserves de biodiversité, de corridors écologiques, de recyclages. Il est question de lisières, de sous-bois, de gestions différenciées, de pâturages, de jachères, d’agricultures urbaines, de guérillas jardinières, de parcs et de jardins publics, de faune et d’urbanité. Ainsi peut-on voir l’ancienne voie ferrée High Line recomposée en coulée verte au cœur de Manhattan (James Corver Field Operations, avec Didier Scofidio), le stade Allianz-Arena à Munich (Herzog et de Meuron) dont le toit du parking est une prairie et une surface de rétention des eaux de pluie, la métamorphose en plein cœur de Buenos Aires d’une décharge en un espace riche en espèces vivantes, les quais du port du Havre (Obras) qui, avec le nouage de l’horizon et du sol, donnent un espace accueillant les pratiques sociales et la méditation… La seconde séquence, “La fabrique de la ville fertile” (commissariat et scénographie par le paysagiste Michel Pena), a choisi de se structurer autour de sept repères, comme le Petit Poucet avait jeté des cailloux en s’enfonçant dans les bois pour retrouver son chemin. Il s’agit du ciel, de l’eau, de la terre, du feu, du temps, de l’espace et du milieu vivant, car la nature n’est pas seulement le végétal mais elle désigne aussi les éléments, les rythmes des saisons, des jours et des nuits, de la naissance et de la mort, les interactions et les inter-engendrements. Cette séquence didactique alterne des interviews filmées (le géographe Augustin Berque, l’éco-ethnologue Bernadette Lizet, les paysagistes Gilles Clément, Michel Corajoud, Bernard Lassus…) avec des ateliers d’analyse et des promenades au sein de liaisons heureuses (Michel Desvigne et les berges de la Garonne à Bordeaux, Jacqueline Osty et le parc Saint-Pierre à Amiens, les quais du Rhône à Lyon, Alexandre Chemetoff et l’île de Nantes…). La vision à la grande échelle de la géographie s’allie à celle de micro-lieux telles les terrasses plantées pour opérer ces transmutations. En fait, c’est à une union féconde de la ville avec la nature domestiquée et sauvage que nous sommes conviés. La nature, puissance inouïe de genèse qui suscite des émotions fortes et des expressions poétiques, constitue un bien commun précieux et précaire. Cette exposition met en vue des ferments de la ville fertile indissociable des diverses expressions naturo-culturelles nécessaires pour transformer, planter, récolter, se ressourcer, naître et renaître. Elle s’inscrit dans un vaste cycle de programmation “Ville et nature” qui se déroule sur quatre mois (jusqu’au 24 juillet 2011) et propose débats, colloques, cours publics, projections de films, parcours muséal, ateliers pour les jeunes, ainsi qu’une superbe exposition, “La permanence de l’instable”, consacrée au Brésilien Roberto Burle Marx, qui associait avec jubilation dans la conception de ses parcs et jardins, la peinture, l’architecture, le paysage, mais aussi la convivialité. Pourtant, le chantier est encore à peine amorcé vers ce que Michel Serres a nommé Le Contrat naturel (1990), prônant non seulement comme Rousseau dans Le Contrat social les conditions d’un accord entre les hommes mais aussi celles d’un nouvel équilibre et d’un nouveau pacte avec le milieu naturel ; étant donné un état d’épuisement provoqué par une surexploitation, il ne s’agit plus seulement de lui rendre ce qui lui est pris, mais encore plus, afin d’activer les capacités résilientes des milieux de vie. Suggérons d’ajouter aux références bibliographiques proposées les ouvrages collectifs du Réseau PhilAU, qui a questionné et exploré les conditions fructueuses des co-rythmes entre nature et culture, écosystèmes et anthropisation, pour habiter et coexister. Notamment Philosophie, ville et architecture. La renaissance des quatre éléments (La Découverte, 2002), et Ville contre-nature (La Découverte, 1999) qui célébrait de telles accordailles : “Les réévaluations actuelles des notions de ville, métropole, mégapole, des territoires hybrides urbains et paysagés, comme le fléau de la pollution, amènent à s’interroger sur la mutation de notre relation à la nature. Une aspiration à celle-ci se développe en même temps qu’un environnement urbain, comme si les forces de la culture ne pouvaient qu’être associées à celles de la nature pour que le monde soit habitable. Peut-être est-ce le sens de la nature pour nous qui fait subitement question alors que s’accroît notre capacité de maîtrise et que la puissance scientifique elle-même révèle ses limites tout en découvrant les formidables possibilités et fragilités de la Terre.” Chris Younès
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Du langage de l’urbano-centrisme (in extenso) Par Olivier Piron
On pense avec des mots, mais les mots pensent pour nous /1. Ce bref résumé d’une œuvre de Victor Klemperer, rédigée après une analyse rigoureuse du vocabulaire du IIIe Reich tel qu’il avait été vécu, peut être utilisé de façon générale, et dans un contexte heureusement moins tragique. Ainsi toute une série d’expressions stéréotypées traduisant une pensée préformatée semblent caractériser les analyses territoriales. Elles débouchent sur un véritable zonage sémantique. Au centre, la ville des seigneurs. L’hypercentre, avec ses qualités de rencontres aléatoires et, comme on le dit parfois, ses externalités positives, regroupe les instances de pouvoirs politique, économique, culturel et financier. Les quartiers d’habitat y sont dits “résidentiels” /2. Il a ses chantres, comme les agences d’urbanisme, et le monde immobilier en général, car les prix y sont plus élevés, et les commissions et honoraires de tous ordres plus substantiels. Ses habitants sont réputés allophiles /3, c’est-à-dire s’aimant les uns les autres.
Puis la cour des miracles. D’habitude, on parle plutôt de “quartiers” à forte composante d’immigrés, avec leurs cultures spécifiques et leurs tensions internes, que semble caractériser une forte allophobie, malgré leur situation en zone urbaine. Ils bénéficient d’une administration dédiée – l’ex-DIV et ses antennes. L’ACSE /4 y distribue des subsides, l’ANRU /5 est chargée de banaliser le bâti existant à coup de démolitions ou de relookage, et des modernes Frollo tentent d’y maintenir un ordre républicain apparent – du moins le jour. Ces quartiers fournissent le centre en personnel de service, services aux bâtiments comme aux personnes, voire parfois en stimulants en tout genre appréciés par les seigneurs. La proximité spatiale n’exclut pas la distance sociale /6, mais conserve toute son utilité économique.
Au contact immédiat, les manants. La banlieue peut toujours être définie, depuis le Moyen Âge, comme le ban du seigneur. C’est un territoire dépendant, avec des personnes qui ne peuvent accéder financièrement à la ville des seigneurs – sauf enclave de riches, mais alors le mot banlieue est oublié. L’habitat est regroupé dans des “quartiers d’habitation” de qualité variable, avec parfois des immeubles HLM que l’on veut “résidentialiser” pour les rapprocher du modèle avec barrière et portier électronique. C’est la France moche, comme dirait Télérama. Elle regroupe les commodités urbaines : cimetière, supermarché, usine d’incinération et autres supports logistiques.
Plus loin, les ilotes. Ce mot grec désignait des citoyens au statut diminué, attachés à leur glèbe. C’est bien le cas des périurbains, rituellement “chassés de la ville assez loin pour que leur demande de logement devienne solvable” /7. Ils sont décrétés de seconde zone, asservis à leur aller-retour quotidien à la ville : urbain pour le travail, périurbain pour la résidence – pardon, pour l’habitation –, au bord de la ruine pour cause d’endettement excessif de par leur rêve pavillonnaire, parfois qualifié de pathétique. Un mode de vie propre leur est dénié : ils sont censés vouloir “vivre hors ville comme en ville” /8.
Enfin, les croquants. Cette fois, ils habitent le rural dit profond /9, cultivent la terre et maintiennent des valeurs écologiques et paysagères, en accueillant parfois les urbains qui veulent retourner à leurs sources, de façon durable, ou passagère l’été. Ce discours est cohérent, voire résilient. Comme le réclamait récemment un texte signé par d’excellents chercheur(e)s /10, après lectures d’analyses fines montrant l’existence de périurbains heureux et organisés : dépassons la jubilation toute géographique (sic) de l’analyse des situations diverses et sachons maintenir nos concepts de base (adaptation en français usuel).
Les vérités négligées sont aussi bien sociales qu’économiques. La population française n’est pas répartie de façon homogène. Les cadres supérieurs sont plutôt dans les villes et les banlieues, et les ouvriers plutôt dans le périurbain et le rural, comme d’ailleurs les agriculteurs. Bien sûr, l’examen des diplômes des actifs conduit au même résultat. C’est logique : les ouvriers ont souvent des lieux de travail dans la campagne, dépendent d’horaires de prise de poste incompatibles avec les transports en commun, habitent dans des immeubles collectifs mal insonorisés. Alors, le discours de l’urbano-centrisme, qui ne voit le territoire que par les vertus de la ville des seigneurs, est d’abord un discours d’une classe ayant ses emplois et ses lieux de divertissement en ville, et les moyens d’y résider. Finalement, la valeur attachée aux différents secteurs est proportionnelle au niveau des diplômes représentés. Nous sommes bien en France.
Autres vérités, cette fois financières, du côté des finances publiques comme des finances privées. Les rituels cris d’alarme sur le coût de l’étalement urbain n’a pas empêché le financement de celui-ci, alors qu’émerge maintenant la question des coûts de congestion dans les villes existantes, qui préfèrent systématiquement ce qui crée de la valeur – bureaux ou équipement culturel – à ce qui pourrait entraîner des charges, comme l’habitat. Il en va de même du côté des finances privées. C’est dans le rural et dans le périurbain que l’on peut devenir propriétaire de 100 m2 pour un coût correspondant au loyer d’un 60 m2 en zone dense. Cette vérité trentenaire est si forte que l’État s’appuie toujours dessus pour sa politique globale de construction.
Les postures masquées Cette position globale a bien sûr d’abord un arrière-plan politique : le poids démographique, donc électoral, des villes centres, est en recul constant, et s’accompagne donc de leur recul politique. De plus en plus souvent, des maires de banlieue prennent le pouvoir dans les communautés urbaines. Les forces politiques et culturelles correspondantes, sentant alors leur base se fragiliser, protestent avec énergie et continuent à mépriser les banlieues, tout en traitant d’allophobes ceux qui s’éloignent vers le périurbain pour bénéficier d’un certain confort spatial.
Ensuite, l’idéologie du collectif. Tout ce qui était valeur collective prédominait par rapport à toute valeur individuelle. C’était vrai du travail, de la formation professionnelle, de l’habitat, des modes d’action et de revendication. Le simple qualificatif “habitat individuel” était déjà condamnable, car ses bénéficiaires étaient soupçonnés de vouloir s’éloigner des douceurs de la vie collective pour se recroqueviller dans leur étroite sphère familiale.
Puis, une opposition à l’accession à la propriété. Celle-ci, traitée de “privatisation de l’espace” /11 par un militant de la ville dense, traduit l’étonnement devant cette réticence à nos merveilleuses HLM. La constitution des banlieues rouges autour de la défense des mal-lotis est bien oubliée /12. Et les cris d’alarme continus de Pierre Bourdieu /13 contre ce phénomène sont, quand on y songe, assez savoureux.
Enfin, la consommation d’espace par l’étalement urbain. Ce thème utilise un mot en fait impropre – consommation – car l’espace ne disparaît pas, il change simplement d’usage. Mais dans cette optique, seul l’usage agricole sans bâtiment – car les constructions agricoles représentent environ 10 % de l’espace dit consommé – est considéré comme normal. L’être humain serait-il une pollution ?
Le poids de ces idéologies est considérable, comme en témoignent par exemple deux approches politiques récentes : celle d’un gouvernement qui appuie l’accession à la propriété sans oser dire qu’elle est d’abord en zone rurale ; celle du parti socialiste qui chante la gloire des HLM, tonne contre le locatif privé, mais oublie tout le reste, sans doute trop difficile à penser.
Ce discours a de fait imbibé tous les textes de loi en matière d’habitat et d’urbanisme qui se sont succédés depuis 2000 et qui tonnent, dans leurs exposés des motifs, contre l’étalement urbain : SRU en 2000, Habitat et Urbanisme en 2003, ENL en 2007, MOLLE en 2008, Grenelle 1 en 2009, Grenelle 2 en 2010. Mais cela n’a débouché sur rien. Personne ne peut citer une seule mesure avec des effets potentiels significatifs en ce domaine. Bien au contraire, la loi SRU a visiblement, et pour des raisons aujourd’hui bien élucidées, contribué à accélérer l’étalement urbain qu’elle voulait combattre. En outre, la confusion entre étalement urbain, périurbanisation et extension urbaine a conduit à réduire des capacités de construire dans des pôles urbains, en repoussant les demandes en activités comme en habitat ailleurs.
L’étrange succès de ce discours repose sans doute sur une erreur de fond : identifier un type de territoire à un type d’habitant. Il s’ensuit de nombreuses erreurs scientifiques, comme par exemple assimiler les territoires périurbains à ceux qui viennent les habiter, en oubliant ceux qui y habitaient avant. Ou confondre banlieues et banlieusards, voire quartiers d’architecture dite encore moderne et jeunes délinquants issus de la diversité…
Et, de façon plus générale, comme le faisait déjà remarquer Henri Lefebvre /14, affecter des catégories sociales à des territoires aux dépens d’approches anthropologiques respectant chaque individu dans sa singularité.
Mais ces questions difficiles ne doivent pas être escamotées, car la France métropolitaine fonctionne de façon intégrée, mais non élucidable dans le vocabulaire de l’urbano-centrisme. La question des critères de différenciation territoriale, indispensables pour la formulation des diverses politiques d’urbanisme et d’aménagement, doit être intégralement reprise, en partant cette fois du réel et non de ses représentations.
Olivier Piron
| | Notes1/ Victor Klemperer, LTI, la langue du IIIe Reich. Carnets d’un philologue, Albin Michel, 1996.
2/ Lucien Sfez, Critique de la décision, Presses de Sciences Po, 1973.
3/ Allophile : aimant les autres, allophones, s’écartant des autres. Vocabulaire lancé par le géographe Jacques Lévy, et propagé de colloque en colloque.
4/ Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances.
5/ Agence nationale pour la rénovation urbaine.
6/ Jean-Claude Chamboredon, Madeleine Lemaire, “Proximité spatiale et distance sociale”, Revue française de sociologie, vol. 11, n° 1, janv.-mars 1970.
7/ Intergroupe foncier, commission des villes pour le VIe plan, 1970.
8/
Chris Younès et Thierry Paquot (dir.), Éthique, architecture, urbain, La Découverte, 2000.
9/ Expression tirée du programme actuel du Plan urbanisme construction architecture (PUCA).
10/ Terme hérité de l’ancienne classification des “zones à peuplement industriel et urbain”. Le “rural profond” en était le négatif. Ce concept a disparu en 1996.
11/ Jacques Lévy, Le Monde des Débats, 2000.
12/ Annie Fourcaut (dir.), La Ville divisée, Créaphis, 2000.
13/ Par exemple dans Les Structures sociales de l’économie, Seuil, 2000.
14/ Préface, N. Haumont et alii, L’Habitat pavillonnaire, 1966, réédition L’Harmattan, 2001.
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