N°341
Mars | Avril | 2005
Villes chinoises en mouvement
Jean Chesneaux
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Dossier/ Villes chinoises en mouvement
Regards français
Les villes chinoises de plus de 2 millions d'habitants.
Quand les villes chinoises viennent au monde
Explications de Jean-François Doulet

Exposées à la mondialisation, rattrapées par la métropolisation, soumises aux contraintes d’une gestion de plus en plus complexe, les villes chinoises semblent paradoxalement en voie de normalisation. Les réformes débutées il y a plus de vingt ans ont définitivement bouleversé la Chine urbaine héritée du maoïsme.

Crédit photo : Bernard Reichen.
Table ronde
Regards français sur les villes chinoises

Cette table ronde s’est tenue le mercredi 8 décembre 2004 au siège de l’Institut pour la ville en mouvement (IVM) à Paris. Jean-François Doulet, chargé du programme Chine à l’IVM, a assuré une introduction dont on retrouve une version développée dans son article sur les villes chinoises (cf. pages 41-43). Dans un premier temps, les participants se sont interrogés sur les conditions de fabrication de la ville chinoise, avant de se demander quel rôle la mobilité joue dans sa structuration et si l’on peut parler d’un “modèle chinois”, par rapport aux modèles européen ou américain.
Les intervenants avaient tous participé à un ou plusieurs voyages d’études avec l’IVM en Chine, notamment à des “ateliers de villes” ou au symposium organisé à Pékin du 9 au 11 octobre 2004 sur les mobilités urbaines, dont nous rendons compte pages 52-54.

Les participants

- Georges Amar, responsable de la prospective à la RATP.
- François Ascher, professeur à l’Institut français d’urbanisme (IFU), université Paris-8.
- Bernard Reichen, architecte-urbaniste.
- Laurent Théry, directeur général de la SAMOA (société d’économie mixte chargée de l’aménagement de l’Île-de-Nantes).
- Étienne Tricaud, directeur général d’AREP (aménagement, recherche, pôles d'échanges).
- Antoine Loubière et Annie Zimmermann représentaient la revue Urbanisme à cette table ronde, dont ils ont assuré la synthèse.
Les participants ont relu leurs interventions et ont parfois reformulé leurs propos.