
Le programme Chine de l’IVM, lancé à l’automne 2001 avec le colloque de Chengdu, entre dans une nouvelle phase. Le point avec le secrétaire général de l’IVM, Xavier Fels, et son responsable, Jean-François Doulet.
Le symposium international sur le thème “Mobilités urbaines : les enjeux de la recherche en Chine et à l’étranger”, organisé par l’IVM à Pékin du 9 au 11 octobre 2004, a montré l’étonnante proximité des analyses entre chercheurs chinois et étrangers et l’ampleur des défis auxquels les villes chinoises sont confrontées.
“Ces trois journées d’échanges ont été riches et très stimulantes. Mes propos conclusifs ne prétendent pas faire la synthèse de l'ensemble des débats, ils mettent simplement l’accent sur ce qui m’a le plus frappé. Ils sont donc très personnels.” Jean-Pierre Orfeuil, professeur, université Paris-12, président du comité scientifique de la chaire de l’IVM.
En prélude au symposium, les participants ont visité Yizhuang, ville satellite de Pékin et zone de développement économique centrée sur les entreprises étrangères.
L’atelier sur Pékin, centré a priori sur la relation centre/périphérie, a confirmé le diagnostic alarmant des conditions de circulation dans la capitale. La priorité aux transports collectifs est affirmée. Quant au polycentrisme nécessaire, il existe de fait mais sans être pleinement assumé.
L’atelier consacré à Shanghai a montré une ville très soucieuse d’améliorer son réseau de transport collectif, notamment autour de pôles d’échanges, composantes du développement accéléré d’une agglomération de 17 millions d’habitants à l’horizon 2020.
Dans l’atelier consacré à Wuhan, il a été beaucoup question des infrastructures routières, en particulier du troisième périphérique et de son intégration dans une ville coupée par des fleuves et très étalée. L’occasion de s’interroger sur la question du paysage.