Urbanisme Retrouvez-nous sur Facebook 
Newsletter
 
Se connecter S'inscrire
n° 379 Juillet-Août 2011
Lire et écrire la ville

Voir aussi

n° 373
Juillet-Août 2010
Villes créatives ?
 

Lire et écrire la ville

— Revenir au sommaire
Éditorial
(in extenso)
Par Thierry Paquot

Article indisponible.
 
“À nous deux... la ville” ou comment, au xixe siècle, le roman et l’urbanisme s’inventent réciproquement
Par Michel Max Raynaud

Il est parfois difficile de situer exactement le début de l’épistémè “qui marque le seuil de notre modernité” /1. C’est pourtant à ce seuil qu’on trouve des coïncidences, comme celle par exemple qui voit naître en même temps le roman et l’urbanisme moderne. Plus qu’une coïncidence, il y a une véritable osmose qui aboutit à l’invention réciproque d’un regard et d’un geste. Par Michel Max Raynaud.

 

Notes


1/
Michel Foucault, Les Mots et les Choses, Gallimard, 1966.

Soyez le premier à commenter cet article
Chemin faisant, rue Oberkampf
Par Frédérique Monblanc

Une balade digressive dans le texte de la ville par une matinée d’hiver, sur les traces citadines des saisons, une feuille à la main, par Frédérique Monblanc.

 
Branches mortes décoratives au n° 75
Soyez le premier à commenter cet article
Villes dans l’invisible
Par Anne Roche

L’idée d’une ville, pour moi, c’était d’abord dans les hauteurs. Enfant, j’ai rêvé sur les skyscrapers de New York, que je n’avais vus que dans les livres, mais le mot, que j’entendais à la lettre, me plaisait : gratter le ciel, quelle belle initiative ! Et à la même époque, après guerre, quand j’ai vu se construire sur la rive nord du Vieux-Port à Marseille la rangée d’immeubles de Fernand Pouillon, je les ai trouvés trop petits. 

 
Soyez le premier à commenter cet article
Poétique d’une grande ville : ma Québécoite
Par Régine Robin

C’est autour des années 1980 que j’ai l’idée de décrire ma découverte de Montréal dans une fiction expérimentale où la narratrice mettrait en scène un personnage féminin, une immigrante arrivée de Paris, mon double mais pas tout à fait.

 
Soyez le premier à commenter cet article
Italo Calvino : du Sentier aux Villes invisibles
Par Ettore Janulardo

Pour ses lecteurs, Italo Calvino est le romancier de la ville magique, celle qui se dédouble, se transforme, se transfigure au point de devenir invisible et de rendre visibles d’autres sites auparavant cachés. Ettore Janulardo démontre que l’auteur des Villes invisibles, dès ses premiers textes, se joue de la ville au point de la décomposer pour la recomposer.

 
Soyez le premier à commenter cet article
Pasolini et le corps de la ville
Par Francesca Negro

Dans ses œuvres, Pier Paolo Pasolini (1922-1975) exprime, de manière charnelle, à la fois la transformation d’une culture et le passage d’une Rome “provinciale” à une Rome “mégalopole”, avec l’extension de sa périphérie et l’accroissement rapide du nombre d’habitants de ses banlieues. Car c’est durant les années 1950-1970, où il écrit ses romans et réalise ses films, que Rome prend son corps actuel et que ses occupants deviennent des “citoyens modernes”. En évoquant ces deux corps en changement, celui de la ville et celui de sa population urbanisée, Pasolini décrit le vide social et éthique que connaît alors l’Italie. Analyse de Francesca Negro.

 
Soyez le premier à commenter cet article
La face sombre des villes du futur
Par Sophie Deramond

Alors que se multiplient les expositions grand public sur la ville de demain /1, où des images paradisiaques, sous un ciel étrangement bleu, lient la ville à la nature et aux technologies de pointe, il est intéressant de se tourner vers ce que les écrivains nous disent de ces villes rêvées, imaginaires. Pourquoi ? Parce que le projet architectural ou urbain affiché dans ces expositions est au service d’une vision constructive, matérielle, collective. Il est par essence positif et généreux, il cherche des solutions, il fait des propositions. Le projet littéraire, lui, n’a pas d’autre but que de proposer une vision personnelle, subjective, humaine et libre de tout enjeu constructif ou réaliste. Là où l’image sacrifie inévitablement aux impératifs de la séduction, l’écriture se révèle être un instrument de réflexion libre et sans concession.

 

Notes


1/
Après l’exposition “Villes rêvées, villes durables”, présentée à l’espace EDF-Electra du 23 octobre 2009 au 21 mars 2010, la Cité
de l’architecture et du patrimoine propose, de mars à juillet 2011, “La Ville fertile. Vers une nature urbaine”. L’objet de l’exposition est résumé en ces termes par le commissaire d’exposition Nicolas Gilsoul : il s’agit de montrer en quoi “nos fantasmes de nature s’incarnent dans la réalité des villes, convoquent une grande diversité d’approches créatives, d’innovations technologiques, de domaines de connaissances inédits et de nouvelles urbanités”.

Soyez le premier à commenter cet article
L’autre ville de Le Clézio
Par Chris Younès

Habiter le monde et la nature, telle se présente la quête réenchantée à laquelle semble nous convier l’œuvre de Le Clézio /1. Il y a un lien, une alliance entre l’homme et la nature, rompus depuis longtemps, qui sont à retrouver et à revitaliser. Depuis que l’homme a troqué ses buissons et ses grottes, ses arbres et ses falaises, sa mer et son désert contre de sordides demeures de planches grinçantes, aux toits de tôle ou de carton goudronné, des ruelles jonchées de détritus et d’immondices aux odeurs putrides et nauséabondes, sa vie a dégénéré. 

 

Notes


1/
Nous nous référons plus particulièrement à la série de ses ouvrages publiés autour des années 1980 : l’essai L’Inconnu sur la terre (1978), les nouvelles de Mondo et autres histoires (1978) ainsi que le roman Désert (1980), pour lequel il a reçu le prix Paul-Morand décerné par l’Académie française. Cette série correspond à la deuxième période de sa production littéraire et fait suite à une période noire où principalement il dénonce la société occidentale et la grande ville, règne de la désolation, de la peur, de la misère, de la déchéance.

Soyez le premier à commenter cet article
Nouvelles de l’après-ville
Par Thierry Paquot
Article indisponible.
 
“Archistars”, ville et littérature
Par Géraldine Molina

Vedettes d’un star-system placées sous les feux des projecteurs, les “grands” architectes français concentrent les marques de prestige et monopolisent des places de pouvoir, comme le démontre l’épisode de la consultation sur le Grand Paris. Leurs écrits mêmes témoignent de leur volonté de se saisir de la ville comme d’un territoire professionnel et comme d’un terrain d’expériences /1. Et, pour appréhender la ville, les architectes s’appuient, entre autres, sur la littérature. Leurs pratiques de lecture et d’écriture éveillent la curiosité : pourquoi Christian de Portzamparc, Jean Nouvel, Roland Castro, Michel Cantal-Dupart, Paul Chemetov, Henri Gaudin, Philippe Panerai, Bruno Fortier, Christian Devillers, Pierre Riboulet ou Bernard Huet ont-ils choisi de se rapprocher de la littérature et de la poésie /2 ? Enquête et analyse, par Géraldine Molina, géographe.

 

Notes


1/
Les mots “ville” ou “urbain” apparaissent d’ailleurs d’une manière récurrente dans les titres des ouvrages des grands architectes : M. Cantal-Dupart, Merci la ville !
Le Castor Astral, 1994 ; R. Castro, Civilisation urbaine ou barbarie, Plon, 1994 ; P. Chemetov, La Fabrique des villes,
La Tour d’Aigues, Éditions de l’Aube, 1992 ; B. Fortier, L’Amour des villes, Institut français d’architecture, 1994.

 

2/
Cet article s’appuie sur une partie des résultats d’une enquête réalisée dans le cadre d’une thèse qui a porté sur les écrits des grands architectes. Ce travail s’est vu compléter par une analyse des discours oraux ainsi que des entretiens réalisés avec les “stars”, des écrivains et des grands témoins des champs de l’architecture et de l’urbanisme.

Soyez le premier à commenter cet article
Romans urbains
(in extenso)
Par Thierry Paquot

Article indisponible.
 
Pour recevoir notre infolettre, veuillez indiquer votre adresse e-mail :


Envoyer
Email :

Mot de passe :

> Je souhaite m'inscrire
> Mot de passe oublié ?

Veuillez entrez votre email. Un message avec votre mot de passe sera envoyé sur votre boîte de réception.