Plein phare sur la pollution lumineuse

Contrairement au reste du monde, la pollution lumineuse est en baisse en France depuis une dizaine d’années. Et pourtant, les dernières élections municipales ont été le théâtre d’un effet de ressac assez surprenant sur ces questions. De nombreux candidats ont, en effet, déclaré leur intention de « rallumer la lumière », au grand dam des scientifiques.

 

Qui aurait pu prédire que l’équipement le plus banal de l’aménagement public deviendrait l’invité surprise de la campagne municipale de 2026 ? De Strasbourg à Bordeaux, en passant par Besançon, le bon vieux lampadaire était sous le feu des critiques. En effet, des candidats de tous bords ont attaqué les maires sortants sur leur politique d’extinction des lumières au cœur de la nuit. Ils promettaient de « rallumer la lumière » une fois élus. « Certains candidats ont clairement instrumentalisé ou récupéré la thématique au profit de discours sécuritaires, c’est dans l’air du temps », observe Magalie Franchomme, maîtresse de conférences en géographie qui travaille sur l’acceptabilité sociale des actions de lutte contre la pollution lumineuse. « Le fait est qu’il n’existe pas

David Attié 

Retrouvez cet article en intégralité dans le numéro 450 « La nuit  » au format papier ou au format numérique 

Couverture : Laurent Duvoux 

Photo : L’usine chimique Adisséo, vue depuis le parc naturel régional du Pilat. crédit : Samuel Challéat/Observatoire de l’environnement nocturne/CNRS


À propos

Depuis 1932, Urbanisme est le creuset d’une réflexion permanente et de discussions fécondes sur les enjeux sociaux, culturels, territoriaux de la production urbaine. La revue a traversé les époques en réaffirmant constamment l’originalité de sa ligne éditoriale et la qualité de ses contenus, par le dialogue entre chercheurs, opérateurs et décideurs, avec des regards pluriels.


CONTACT

01 45 45 45 00


Newsletter

Informations légales
Pour recevoir nos newsletters. Conformément à l’article 27 de la loi du 6 janvier 1978 et du règlement (UE) 2016/679 du Parlement européen et du Conseil du 27 avril 2016, vous disposez d’un droit d’accès, de rectifications et d’opposition, en nous contactant. Pour toutes informations, vous pouvez accéder à la politique de protection des données.


Menus